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La jalousie
Ce monstre vert!
Le dictionnaire définit la jalousie comme "un sentiment de dépit, mêlé d'envie" lié au fait qu'un autre obtient ou possède ce que j'aurais voulu obtenir ou posséder : ce peut être un bien matériel, une situation, une attention, etc...
Elle est le résultat d'une insécurité intérieure, d'une faible estime de Soi et d'une faible confiance en moi qui m'amène à douter de ma capacité à créer ma vie selon mes désirs profonds ou à avoir peur de perdre ce que j'ai (notamment mon conjoint).
Une preuve d'amour ?... ou une preuve de désir de possession!!
Je doute de ma capacité créatrice...
...J'en viens à développer de l'agressivité et de la frustration.
Je prends conscience que mes frayeurs m'amènent à exercer du contrôle sur une personne ou sur une situation, quand en fait ce sont mes propres angoisses qui exercent un contrôle sur ma propre vie, qui empoisonnent ma vie.
Ce n'est pas le monde extérieur qui est la cause de mon malaise, mais bien ma façon de voir les choses, ma façon de penser, l'image que j'ai de moi-même.
Conseil : apprenez à faire confiance en la vie et donnez-vous les moyens pour guérir ces blessures intérieures qui vous entravent par une approche qui vous aidera à vous connecter davantage à votre propre pouvoir intérieur.
Dans le cas où vous considérez que votre partenaire n'est pas digne de votre confiance, je vous envoie vers CET ARTICLE (cliquer) qui vous donnera sûrement matière à réfléchir...
Nous avons tous le pouvoir d'écrire notre propre histoire!
Vous vous sentirez alors plus libre, plus confiant et vous pourrez transposer cette liberté et cette confiance vers les autres afin de vivre plus d'harmonie avec vous-même et avec les gens qui vous entourent.
Nous sommes faits pour être heureux, nous aimer, et nous entraider... et non pas l'inverse!!
Inspiration : Le grand dictionnaire des malaises et des maladies, par Jacques Matel
Une vie après l'amour (1/2)
Oui, la vie continue après une rupture... ou une relation non-épanouissante à laquelle vous ne vous sentez pas (encore!) la force de mettre un terme! Comment cesser de se faire du mal, comment se reconstruire et affronter ses peurs, comment s'entourer, au lieu de se lamenter sur son sort? Et d'abord, pourquoi une rupture peut elle être si douloureuse..?
Lâcher une histoire sentimentale avec quelqu'un que vous aimez encore, ou se faire rejeter par elle, est une des plus douloureuses expériences affectives qu'un être humain puisse connaître. Rompre avec l'être aimé signifie souffrir et avoir mal; on perd l'amour qui est la forme la plus élevée de bonheur que nous puissions connaître sur Terre.
On n'imagine pas la profondeur des blessures liées à l'abandon et au rejet, même lorsqu'on est adulte, à moins d'en faire la douloureuse expérience.
Une personne peut devenir tellement prisonnière de sa fixation sur une autre personne qui la rejette, ou qui n'est pas "disponible", qu'elle se consume de rage et de désir pour lui.
Les femmes d'aujourd'hui ont beaucoup évolué sur le plan financier et professionnel, mais elles ont encore un énorme travail à faire pour devenir émotionellement indépendantes..! Beaucoup de femmes autonomes matériellement conservent des relations abusives sur les plans émotionnel et physique parce qu'elles ont peur de lâcher prise et de rester sur le carreau. Elles préfèrent s'accrocher à un homme qui les bat, les humilie ou les rejette plutôt que d'affronter leur terreur de rester seules.
Nous verrons donc comment développer vos ressources intérieures et acquérir la capacité nouvelle de lâcher prise, de façon à ne plus détruire votre vie au nom d'un amour passionné et de la peur de ne pas avoir d'homme dans votre vie.
Si vous avez la sensation d'être dans une relation à sens unique, si vous êtes en pleine rupture et que vous voulez vous sortir moralement du gouffre, alors les conseils qui suivent sont faits pour vous : vous apprendrez à vous contrôler pour ne plus courir après votre ex, vous redoublerez d'estime pour vous-même et vous ferez place neuve pour la rencontre d'un nouvel amour, quelqu'un qui sera vraiment là pour vous.
Etape 1 : rompre le cycle de la compulsion
Myriam, une jeune femme très attirante âgée de 28 ans, agent immobilier, était assise dans son appartement à fixer le téléphone. Elle avait envie d'appeler Antony, un bel homme, programmeur informatique, avec lequel elle était sortie pendant les six derniers mois. Dès, le début, elle avait pensé qu'il était parfait : charmant, ambitieux, attentionné... Après un dîner dans un restaurant très romantique, elle avait eu le courage de demander à Antony ce qu'ils allaient faire de leur avenir.
Elle se sentit couler intérieurement lorsqu'il lui déclara qu'il ne se voyait pas du tout l'épouser. Il lui proposa de sortir avec d'autres hommes. Blessée et en colère, Myriam lui déclara qu'elle ne voulait plus continuer la relation.
Alors elle ressentit la solitude et le désespoir : soudain elle voulait être avec Antony à tout prix, même ses conditions à lui. Elle ne pouvait tout simplement pas supporter de vivre sans lui. Elle avait la sensation que tout était de sa faute, si seulement elle pouvait faire en sorte que cette conversation n'aie jamais eu lieu, peut être qu'ils seraient encore ensemble! IL FALLAIT qu'elle lui parle.
Elle composa son numéro, espérant qu'il serait chez lui, et tomba sur son répondeur. Elle raccrocha, décida d'attendre et de l'appeler un peu plus tard. Elle essaya de s'occuper en faisant du ménage, mais elle ne pouvait pas s'empêcher de penser à lui donc, elle le rappela une fois encore. A nouveau le répondeur. Elle commença à appeler toutes les 15 minutes, ou plus, pendant deux heures. Elle savait qu'elle était hors de contrôle. Comme une junkie à la recherche d'un fix. Elle ne pouvait pas supporter l'idée de ne plus jamais voir Antony.
On peut tous se reconnaître dans l'attitude de Myriam, nous avons tous traversé un jour ce scénario émotionnel, à des degrés divers. Les symptômes sont douloureusement familiers : la peur de ne plus se maîtriser, le besoin profond d'entendre encore une fois la voix de l'autre... On sait que ce comportement est irrationnel, mais on n'est plus capable de freiner l'élan qui nous pousse à appeler encore et encore. On ne sait plus quoi faire. Mais pourquoi ne pouvons-nous pas lâcher prise??
Regardons les évènements qui mènent les humains à suivre cette voie : la peur d'être abandonné est parmi les peurs les plus primitives. Pour un bébé, être abandonné signifie mourir. Un enfant ne peut pas survivre sans un adulte qui le nourrisse. Selon notre histoire personnelle, cette peur reste en nous à des degré plus ou moins élevés.
En tant qu'adultes, si nous sommes abandonnés par la personne que nous avons choisie comme source d'amour et de soutien, notre peur enfantine est à nouveau activée. Le résultat est que cette peur primitive ajoutée à la menace actuelle peut faire naître de la panique!! Et notre capacité de raisonnement peut s'en trouver Ô combien affectée!
Quand nous nous sentons abandonnés, nous faisons l'expérience de la panique de nous trouver soudainement totalement seul et rejeté. Ces sentiments douloureux vont nous pousser à nous cramponner à la relation. En effet s'accrocher à une liaison démontre qu'elle continue, puisqu'on ne lâche pas prise!
Il y a plusieurs niveaux de réactions qui vont des appels compulsifs au fait de courir à l'appartement de l'autre ou sur son lieu de travail sans prévenir... ou lui écrire des tonnes de lettres et d'emails, même si elle ne répond pas.
Si vous avez le moindre espoir de sauver votre histoire d'amour, ou si vous voulez la poursuivre telle qu'elle est en ce moment, souvenez vous bien que les comportements "accros" pousseraient n'importe qui à s'éloigner encore d'avantage! Si votre ex a des problèmes d'intimité ou de résistance à l'engagement, vous allez vite le rendre claustrophobe!
Quelle est l'attitude saine à adopter lorsque vous sentez que vous allez craquer et appeler quelqu'un qui vous a abandonné?
D'abord, donnez-vous la possibilité de reconnaître vos tensions et vos émotions. Tolérez-les jusqu'à ce qu'elles passent - et elles passeront, c'est forcé. Les sentiments sont temporaires. C'est la clé : vivre ses émotions et ne pas passer à l'acte. Au début bien sûr ça va vous prendre beaucoup d'énergie, d'autodiscipline et de travail, car retenir vos sentiments sans passer à l'action revient à contenir vos sentiments, ce qui provoquera de grandes tensions en vous.
Comme nous l'avons vu dans de précédents articles, notamment J'agis en fonction de ce que je ressens, ce dont vous avez besoin maintenant est de trouver un certain soulagement. Remarquez bien qu'écouter son ressenti et suivre ses pulsions sont deux choses différentes...
Dans un premier temps vous penserez que le fait de l'appeler va vous procurer ce soulagement dont vous avez besoin, mais songez à l'anxiété et à la douleur par laquelle vous pouvez passer s'il vous rejette, ou si vous n'avez pas la réponse que vous désirez!
Si votre esprit est en banqueroute de mantras positifs, il vous reste toujours des actions diverses et variées pour faire diversion :
Julie avait une liste d'amis à appeler lorsqu'elle se sentait dépassée par l'envie d'appeler son ex.
Hélène allait faire de la gym, ou bien sortait courir.
Barbara allait au cinéma, ou bien léchait les vitrines, etc...
Contenir vos pulsions ne vous empêche pas de partager vos sentiments avec d'autres personnes, au contraire! Des gens comme les amis qui ne vous jugent pas ou un groupe de soutien peuvent vous apporter une aide précieuse.
Pourquoi agir ainsi? Résister à l'envie d'appeler une personne qui vous a quittée et avec qui vous avez partagé des sentiments vous évite le risque de vous faire repousser, humilier, ou vous faire avoir de la peine une fois de plus. Chaque fois que vous êtes rejetée, vous nourrissez le sentiment de ne pas mériter d'amour et d'affronter un désespoir contre lequel il va falloir lutter encore et encore.
Et, même s'il répond à vos appels, vous aurez la sensation d'être plus proche de lui temporairement, mais bientôt l'anxiété va revenir, parce qu'il ne veut pas construire sa vie avec vous et vous retournerez au point de départ, encore plus anéantie.
Traverser la douleur de ne pas l'avoir dans votre vie peut vous donner la sensation de traverser un désert de banquise, mais, si vous tenez bon, ce sera une victoire personnelle qui vous redonnera confiance en vos ressources intérieures.
Dans le prochain article (cliquer ICI) nous verrons comment faire le deuil de cette relation non-épanouissante et guérir du rejet. Allez, courage!
Source : Quand c'est fini, c'est fini! par Rhonda Findling
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Psycho-généalogie et sexualité
Manque de confiance, difficultés à s'attacher ou à s'aimer, incapacité à se réaliser, etc... Beaucoup de nos problèmes (en apparence insurmontables) prennent leurs racines aux pieds de nos ancêtres. Quel est donc cet héritage? Comment identifier une problématique généalogique et s'en libérer?
Prenons l'exemple, à la fois simple, et compliqué, de la sexualité : plaisir ou interdit?
"Je n'ai aucun plaisir sexuel"
Très jolie, habillée avec goût, sûre de son charme... et complètement déconnectée de son corps : voilà le portrait de Vanessa.
Pour elle, les relations sexuelles ne sont que complications et blocages. Elle peut faire n’importe quoi avec un homme, elle ne ressent rien ; c'est comme si son corps refusait de se plier à la jouissance pour rester "pur, fort, intouchable". Ses premières expériences ne sont que de mauvais souvenirs, il lui semble que le plaisir n'est pas pour elle.
Personne ne lui a jamais dit qu'elle deviendrait un jour une femme! Aucune parole ne l'a reliée à cette composante essentielle et sacrée de l'être humain qu'est la sexualité. Son sexe lui reste profondément étranger et lointain, voire menaçant.
Tout ça demeure caché au plus profond d'elle même : sous son apparence de femme moderne, libérée et affranchie, Vanessa est en sommeil, en attente d'être révélée comme par miracle à sa dimension de femme.
Comment secouer les générations de femmes hypnotisées par un discours familial qui interdit le plaisir, comme c'est le cas chez elle, et chez beaucoup d'autres..?
Le manque de parole
La rencontre avec nous-même ne peut pas se vivre pleinement sans la découverte de la sexualité, de notre part la plus intime à travers notre corps (si elle a effectivement lieu). Pour beaucoup d'entre nous, la sexualité reste un domaine méconnu où se jouent des histoires complexes. Rapports de force, soumission, humiliation , colère... le terrain est miné.
Considéré par beaucoup comme un domaine où il faut être performant ou satisfait à tout prix, c'est aussi un des domaines qui nous échappe le plus, à cause de la complexité courante de la relation entre deux êtres humains.
De plus, le sujet de la sexualité reste très souvent empreint d'un tabou majeur. L'aspect sociologique et historique de notre environnement peut nous aider à comprendre à quel point notre société est enracinée dans des traditions de mensonges, de déni et d'hypocrisie concernant le sexe. La religion et l'éducation ont verrouillé l’accès à la parole concernant le sujet, et rares sont les familles où la sexualité peut être évoquée librement, sans honte ni gêne.
Or, il ne suffit pas "d'en parler", même avec de la bonne volonté : certaines tentatives pour expliquer la sexualité aux enfants ne font que mettre en lumière l'évidente impossibilité d'en parler! Entre une approche scientifique du type "La vie des animaux" et un discours qui se veut libéré mais qui véhicule un malaise sous-jacent perceptible pour l'enfant, la Parole ne remplit pas sa fonction, et peut même plonger l'enfant dans une grande perplexité, voire le dégoûter de ce qu'il perçoit alors comme un monde dangereux et honteux.
En remontant deux générations dans l'arbre généalogique, nous apprenons que la grand-mère de Vanessa s'est sauvée le soir de sa nuit de noces, et également que sa grand-tante est morte en se faisant avorter, ce qui en dit long sur les peurs qui ont pu être associées à la sexualité de mère en fille.
Vanessa n'a entendu que quelques mots édulcorés de sa mère à ce sujet, ainsi que les histoires grivoises de son père, qui avait par ailleurs de nombreuses maîtresses. Rien de ce qui lui a été dit ne lui a paru vrai, rassurant, naturel. Elle a donc enregistré que le sexe était dangereux, source de confusion, de mensonge, de souffrance et d'aliénation.
S'en tenir éloignée le plus possible a été pour elle la seule issue pour se démarquer de parents inquiétants et immatures, eux-mêmes héritiers de la culpabilité et de la honte transmise depuis des générations, et qui se sont montrés incapables de la rassurer, de la protéger, et encore moins de lui enseigner quoi que ce soit.
Comment parler à ses enfants de ce dont on n'a pas entendu parler soi-même, et qui n'est jamais mentionné depuis plusieurs générations? Comment trouver en soi les mots justes, quand on n'a aucune idée de l'importance de cette parole, et des drames engendrés par son absence?
Pour être réellement authentique, on ne peut se baser que sur une expérience intégrée, dédramatisée, sans complexe, et sur un discours dénué de faux-semblants.
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Entre tabou et hyper-sexualisation
Considéré durant des siècles d'obscurantisme comme un lieu de péché, le corps, surtout celui de la femme, a été longtemps l'objet d'une méfiance absolue, d'un déni total et d'un dégoût profond. Pour beaucoup de femmes à l'heure actuelle, honorer et respecter son corps est un véritable défi : combien d'entre elles, apparemment libre de profiter de leur corps comme bon leur semble, sont capables de se l'approprier véritablement? De ne pas se laisser envahir par la culpabilité lorsqu'elles disent non à leur partenaire?
Où auraient-elles appris que leur corps leur appartient à elles seules, qu'il n'est ni l'objet de pouvoir, ni de transaction, ni de soumission?
Difficile d'en être autrement, entre la société dans laquelle nous vivons et celles qui nous précèdent, où nous sommes passés d'un extrême à l'autre : du tabou à l'hyper-sexualisation...
Et vous?
Comment avez-vous appris ce qu'était la sexualité? Qui vous en a parlé? De quoi est-elle synonyme dans votre famille? Vous sentez-vous libre d'en parler à vos propres enfants?
Accédez-vous au plaisir sexuel? Comment? Cela vous satisfait-il?
Connaissez-vous les mécanismes de votre corps en ce qui concerne la jouissance? Essayez de retracer la façon dont tout cela a pu être vécu par les personnages de votre arbre généalogique: préférences, liaisons hors mariage, couples homosexuels, etc : qu'en déduisez-vous pour vous-même?
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Source : La psychogénéalogie - Guérir de sa famille par Juliette Allais
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